
Plusieurs associations, réunies au sein du Collectif contre le Contrôle au Faciès, critiquent la multiplication des contrôles policiers arbitraires, surtout depuis les attentats contre Charlie Hebdo, le 7 janvier dernier.
Le Collectif contre le Contrôle au Faciès tire la sonnette d’alarme. Depuis l’attentat du 7 janvier contre Charlie Hebdo, les témoignages de « musulmans d’apparence » victimes de contrôles arbitraires se multiplient. « Musulman d’apparence », une expression utilisée par Nicolas Sarkozy, en 2012, reprise, aujourd’hui, par le Collectif.
Elsa Ray, membre du regroupement d’associations, interpelle.
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Mercredi 25 février au TGI de Paris se tiendra le procès en appel opposant le ministère de l’Intérieur aux treize citoyens qui, en 2012, l’avaient assigné en justice pour contrôle au faciès. Une conférence de presse était organisée ce lundi (23 février)
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La nomination de l’ex-ministre de droite avait soulevé un tollé. Sept mois plus tard, en dénonçant les contrôles de police au faciès, il surprend et met le gouvernement Valls en porte-à-faux.
Treize personnes s’estimant victimes de contrôles au faciès, déboutées en première instance, retournent ce mercredi après-midi devant le tribunal de grande instance de Paris pour tenter de faire condamner l’État et le ministre de l’Intérieur pour faute lourde.
Nouvel épisode dans le procès historique opposant 13 victimes de contrôles au faciès au ministère de l’Intérieur et à l’Etat. Déboutés en 2013 faute d’avoir apporté la preuve d’un comportement discriminatoire de la part des policiers, les plaignants retourneront mercredi 25 février au Tribunal de grande instance (TGI) de Paris, où se déroulera le procès en appel.