Le contrôle au faciès, il connaît «pratiquement depuis le berceau». Il sourit. «On le subit. On le prend comme acquis, immuable. On n’a jamais pensé à changer ça». Franco parle doucement mais les mots sont fermes. Noir, habillé d’un tee-shirt noir siglé Brigade Anti Négrophobie, il s’adresse ce soir de novembre à une centaine de personnes serrées et solidaires, à l’Institut des cultures d’Islam. [Lire la suite...]