Vendredi 24 mai, Amadou Ka interviendra au nom du collectif stop le contrôle au faciès et Les indivisibles à un débat organisé par la MJS de la courneuve, de 19h30 à 21h30 à la Salle Philippe Roux (58, avenue de la Convention) à La Courneuve, sur le thème du contrôle au faciès.
Voici une de ses tribunes parue dans le PLUS
http://leplus.nouvelobs.com/contribution/809824-controle-au-facies-des-cameras-sur-l-uniforme-des-policiers-on-se-moque-de-nous.html
Le 4 mai 2012, à Périgueux, François Hollande assurait à ses concitoyens qu’il en terminerait avec « les fatalités et les inégalités, la justice étant l’âme de la République ». Les mots étaient forts, mais, en septembre, la proposition de délivrer un reçu aux personnes faisant l’objet d’un contrôle d’identité était enterrée par le Président, par la voix peu convaincue de son Premier ministre. [Lire la suite...]
Par Amadou Ka
Collectif contre le contrôle au faciès
Les agents de police de Nîmes expérimentent depuis peu des caméras de surveillance portées en boutonnière. Un dispositif censé lutter contre les contrôles au faciès, d’après le ministère de l’Intérieur. Amadou Ka, membre des Indivisibles et du collectif Stop le contrôle au faciès, n’est pas de cet avis. Selon lui, ce dispositif coûteux servira avant tout à justifier le recours à la force lors de certaines interventions. [Lire la suite...]
A l’occasion de la journée internationale de lutte contre les discriminations, une vingtaine de membres du Collectif Stop Le Contrôle Au Faciès ont été embarqués, alors qu’ils déposaient pacifiquement Place Beauvau une gerbe de fleurs en mémoire de toutes les promesses d’égalité enterrées par le gouvernement. Notamment celles concernant la lutte contre le contrôle au facies. [Lire la suite...]
Le blogueur enquête en Espagne, où des policiers sont longuement formés à ne plus pratiquer la chasse au faciès lors des contrôles d’identité ; en Grande-Bretagne, les bobbies ne peuvent exiger ni le nom ni l’adresse des interpellés et doivent leur remettre une attestation ; en France, à défaut de récépissé promis par Jean-Marc Ayrault avant les législatives, la police mitonne un nouveau code de déontologie sans valeur juridique…